La nécessité du sommeil suffisant

08/02/2012

Les besoins de sommeil sont satisfaits en une nuit de sept à huit heures. Ceci est vrai pour toutes les races humaines sut tous les continents, que ce soit dans les pays tempérés, dans les régions polaires ou encore dans les zones tropicales, sèches ou humides. Une étude californienne a montré que l’espérance de vie est inférieure chez les gens qui dorment moins de sept heures ou plus de neuf heures par nuit.

Le sommeil du jeune enfant

Cependant, il faut garder à l’esprit l’extraordinaire variabilité individuelle des habitudes de sommeil. Seules les insomniaques et les hyper-insomniaques se plaignent de la mauvaise qualité du repos procuré par le sommeil. Le besoin de sommeil varie également avec l’âge. Il est plus important chez le jeune enfant. Le nourrisson dort la majeure partie du jour et de la nuit, d’un sommeil polyphasique contenant environ 52% d’un sommeil agité, avec une alternance rapide de veille  et de sommeil. Jusqu’à trois ans, l’épisode de sommeil du matin et la sieste d’après-midi doivent être préservés.

Les besoins de sommei d’un point de vue qualitatif

Qualitativement, il semble que le sommeil lent profond et le sommeil paradoxal doivent être préservés chez un adulte jeune vivant en climat tempéré, ils représentent chacun environ 18 à 22 % du temps du sommeil total. Il est important de préserver l’intégrité de ces cycles surtout chez l’enfant en période de croissance, en raison de la sécrétion concomitante de l’hormone somatotrope.

Il convient donc que les enfants se couchent tôt pour rester en phase avec le moment habituel de survenue du premier cycle de sommeil. Les mêmes règles s’appliquent chez les adultes en période de convalescence, tant il est vrai que l’hormone de croissance sert à la cicatrisation et à la réparation des tissus. Le sommeil paradoxal prédomine sur la fin de la nuit. Un réveil précoce est donc susceptible d’amputer cet état de sommeil.

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